Synthèse bibliographique sur l’utilisation des plantes dans la phytoremédiation : potentiel et limites
| dc.contributor.author | LATRECHE , Ikram | |
| dc.contributor.author | TABTI , Maria | |
| dc.contributor.author | GHIT , Karima Encadrant | |
| dc.date.accessioned | 2026-06-09T12:20:18Z | |
| dc.date.issued | 2025 | |
| dc.description.abstract | This study examines, through an in-depth literature review, the potential and limitations of phytoremediation in Algeria in response to the alarming rise in soil and water pollution. Based on both national and international studies, it analyzes the biological mechanisms of remediation (phytoextraction, phytostabilization, phytodegradation), the types of targeted pollutants, the plant species used, as well as the outcomes obtained in various experimental contexts. The findings reveal that this method represents a promising ecological alternative to conventional techniques, particularly in resource-limited regions. Local plants such as Phragmites australis, Atriplex halimus, and Typha latifolia have demonstrated notable effectiveness in extracting or stabilizing heavy metals and organic pollutants. However, several challenges remain, including the slow pace of the process, the low biomass production of certain hyperaccumulator species, and the lack of a structured regulatory framework. Finally, this study provides practical recommendations to support the integration of phytoremediation into Algerian environmental policies, emphasizing the valorization of plant biomass, beneficial interactions with microorganisms, and the development of a national strategy for the sustainable management of polluted ecosystems. | |
| dc.description.sponsorship | Cette étude examine, à travers une revue bibliographique approfondie, le potentiel et les limites de la phytoremédiation en Algérie, face à la progression inquiétante de la pollution des sols et des eaux. En s’appuyant sur des études nationales et internationales, elle analyse les mécanismes biologiques de dépollution (phytoextraction, phytostabilisation, phytodégradation), les types de polluants ciblés, les espèces végétales utilisées, ainsi que les résultats obtenus dans différents contextes expérimentaux. Les travaux révèlent que cette méthode constitue une alternative écologique prometteuse aux techniques conventionnelles, notamment dans les régions à ressources limitées. Des plantes locales comme Phragmites australis, Atriplex halimus et Typha latifolia se sont montrées efficaces dans l’extraction ou la stabilisation des métaux lourds et des polluants organiques. Néanmoins, plusieurs obstacles subsistent, notamment la lenteur du processus, la faible biomasse des plantes hyperaccumulatrices et l’absence de réglementation adaptée. Enfin, cette étude formule des recommandations pratiques pour favoriser l’intégration de la phytoremédiation dans les politiques environnementales algériennes, en mettant l’accent sur la valorisation de la biomasse végétale, les interactions bénéfiques avec les microorganismes, et l’élaboration d’une stratégie nationale de gestion durable des écosystèmes pollués. | |
| dc.identifier.issn | EE-CD 75/MS-2449 | |
| dc.identifier.uri | https://repository.univ-setif.dz/handle/123456789/804 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | Université Sétif 1 Ferhat Abbas . Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie | |
| dc.subject | Phytoremédiation | |
| dc.title | Synthèse bibliographique sur l’utilisation des plantes dans la phytoremédiation : potentiel et limites | |
| dc.type | Thesis |
