Pour une approche d’un Eco quartier Cas de l’ex : cité des REMPARTS
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Université Ferhat Abbas Sétif 1. Institut d'architecture et sciences de la terre. Département d'architecture
Abstract
Une société se définit à travers sa construction au sens large du terme. L’architecture doit concilier plus que jamais les aspirations des individus et les contraintes collectives dans une pratique qui prend aussi en compte l’intérêt des générations futures. La construction au XXIe siècle ne peut plus ignorer tout à la fois les limites physiques de la planète, les exigences sociales des populations urbaines croissantes, leurs attentes de sécurité et de confort, le rôle
du bâti dans la culture, les contraintes fortes de l’environnement et de l’économie. Le développement durable remet en cause les pratiques de construction du siècle, gaspilleuses en énergies et en paysages, coûteuses en maintenance et destructrices de lien social. L’accessibilité à un habitat viable, qui favorise les solidarités, qui soit efficace sur le plan environnemental, économe en ressources et créateur d’esthétique est un défi pour nos sociétés contemporaines. C’est aussi celui des architectes qui constatent que la demande de “durabilité” ne permet plus de concevoir et de réaliser des ouvrages comme par le passé. « Construire des bâtiments c’est concevoir, puis réaliser des enveloppes durable dans le but premier d’abriter des activités humaine dans les meilleurs conditions de confort et de sécurité possible à moindre cout (M. Samai).
L’architecture est née du besoin de l’humanité de s’abriter ,elle est le reflet profond des motivations complexes des individus et des sociétés …habiter ,est la première action qu’a fait l’homme pour assurer sa protection et ses besoins ,c’est le concept le plus ancien de l'histoire de l'humanité ,cette notion s’est développée pendant des milliers et milliers d’années mais elle reste toujours un souci majeur pour les nations. La multiplication des usages et des réflexions autour de la notion d’habiter témoigne d’un intérêt important pour la problématique actuelle de l’habitation urbaine. Habiter ,est un champ qui reste à cultiver et qui présente l’un des projets les plus compliqués que peut rencontrer un architecte vu les différents impératifs qu’il doit assurer autant qu’architecte , urbaniste, sociologue, psychologue, poète … etc. Cette responsabilité envers l’humanité nous oblige de mener des réflexions sérieuses et des actions efficaces pour honorer cette noble notion.
Au cours de quelques années passées la ville de Sétif a connu un développement et une extension très accélérée, vu sa situation géographique et toute les potentialités qu’elle présente. En effet la ville de Sétif était survalorisée au détriment des quartiers périphériques. - Ce qu’on entend actuellement par centre-ville dépasse le plus souvent le noyau historique de la ville, englobant non seulement le centre historique (l’intramuros) mais aussi les quartiers
limitrophes qui présentent des caractéristiques loin d’être une représentation d’une ville moderne en plein mutations. « La forme d’une ville change plus vite, hélas, que le coeur des mortels ». dit le poète Français Charles Baudelaire
Travailler dans un milieu urbain, était notre choix pour l’élaboration d’un projet de fin d’étude, dont le but de s’intégrer dans une assiette réelle, imposé par le site avec toutes ses données et ses contraintes. La cité des palmiers ‘Diar el nakhla’ était ‘’ hélas!’’ L’un des quartiers, qui s’inscrivait dans le contexte de production de logements social « 200logts » de la fin des années cinquante, conçu et réalisé d’une manière qui permettait de loger le maximum de personne en très peu de temps, mais aussi qui constitué une limite rempare par rapport à la ville. Donc le centre-ville de Sétif précisément le site de ‘Diar el nakhla’ sera notre choix et notre assiette d’élaboration de ce projet.
